Remaniement exécutif chez 888 Holdings

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Le Groupe 888, l’un des fournisseurs de divertissements et de jeux en ligne le plus prolifique a récemment annoncé un changement au niveau de la direction. Richard Kilsby devient Président honorifique du groupe, tandis que l’ancien PDG, Brian Mattingley qui avait accédé au rôle de PDG en mars 2012 devient Président Exécutif du Conseil d’Administration.

Richard Kislby devient Président Honorifique

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Du changement prévu à la tête de la Holdings 888 à qui appartient notament 888.com

Interrogé sur la retraite de Richard Kilsby prévue pour mai 2015, le futur Président Brian Mattingley n’a pas tari d’éloges : « Le Conseil d’Administration tient à remercier Richard pour le leadership remarquable dont il a fait montre au cours des neuf années de son mandat, pendant lesquelles la Compagnie a fait face et surmonté des obstacles considérables dans un environnement en perpétuel changement, et pendant lesquelles la Compagnie a énormément grandi et changé ».
Richard Kilsby a annoncé sa retraite à un moment où 888 Holdings peuvent se vanter d’avoir encore réalisé des résultats record notament avec le casino en ligne et le poker. Grâce à la force incontestée des offres, l’appui du nec plus ultra technologique et les capacités d’analyse et d’innovation, le groupe a réussi à accroître ses revenus de 15% soit 111 millions de dollars. Des revenus qui ont bénéficié de la Coupe du Monde de Football 2014 de la FIFA avec une hausse de 102%.

Brian Mattingley devient Président Exécutif

Quant à Brian Mattingley, son ancienne position en tant que PDG l’avait bien préparé à entrer dans le rôle de Président du Conseil d’Administration. Ayant été PDG pendant trois ans, Mattingley avait étroitement travaillé avec Kilsby dont il vante la sagesse.
Après sa démission, le Conseil d’Administration a choisi de faire de Mattingley un Président Exécutif afin que le reste de l’équipe exécutif puisse continuer à profiter de son expertise. Amos Pickel, membre du Conseil d’Administration déclare : « Nous sommes excités à l’idée de voir ce remaniement se réaliser. La Compagnie pourra ainsi continuer à tirer profit de l’expérience, de la sagesse et de la connaissance profonde de l’industrie qu’est celle de Brian, en particulier lorsqu’il s’agit de maintenir et de nouer des relations avec des régulateurs existants et futurs ».
Il faut garder à l’esprit que ces remaniements s’effectueront sur une période relativement large. Ainsi, Mattingley ne quittera effectivement son poste qu’au terme de l’Assemblée Générale Annuelle des Membres du Conseil d’Administration de l’année prochaine.
Les opérations au jour le jour continueront d’être gérées par Itai Frieberger, Chef Exécutif des Opérations qui démissionnera pour devenir l’un des Directeurs de la Compagnie le 1er Janvier 2015 ; en même temps que le Chef Exécutif Financier, Aviad Kobrine. Deux figures responsables du nouveau focus et de la nouvelle ligne directrice de 888.
Selon Amos Pickel, ce remaniement assez large, permettra à 888 de consolider à son profit une équipe capable d’entretenir la croissance et le développement de la Compagnie les années à venir. Une tendance qui se concrétisera positivement si l’on en croit les prévisions financières du groupe pour la fin d’année 2014, qui montent encore jusqu’à 15% pour ce qui est du chiffre d’affaires des opérations quotidiennes.

Une industrie touchée par les scandales

jeux d'argent et scandale

Le monde du jeu d’argent a souvent joui d’un prestige dans la conscience populaire. Culturel en Orient et mondain en Occident, on pourrait penser que les casinos sont encore les lieux exclusifs d’une certaine élite de la société. Cependant, il y a bien des individus peu recommandables et les scandales de triche continuent d’entacher la réputation de cette industrie.

Des scandales aussi surprenants que diversifiés

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Le scandale touche le plus haut placés dans le pouvoir autour de paris trucqués

L’un des scandales les plus récents se déroulait aux États-Unis et touche aux plus hautes sphères du pouvoir étatique. Thimoty Giardana qui était Vice-Amiral dans la Marine américaine, chargé des armes nucléaires avait été renvoyé en 2013 pour des allégations d’activité illégale en rapport avec les paris et les jeux d’argent. Rappelons les détails de ce fait divers qui date d’Octobre 2013.
Le Vice-Amiral incriminé s’était servi de jetons de casinos contrefaits pour jouer une somme considérable. Qu’un homme tente d’extorquer les casinos, c’est une affaire courante. Ce qui est moins courant c’est lorsque l’individu en question est l’un des officiers militaires les plus décorés et gradés de la hiérarchie des États-Unis.
Les tout derniers développements de cette affaire font état de la réintégration de l’ex-Vice-Amiral dans le corps armé contre abandon de 4.000 dollars en paye et une rétrogradation. Toutefois, il y a des scandales encore plus récents, même s’ils sont nettement moins spectaculaires.
Les voleurs et les casinos, c’est un récit vieux comme le monde. Un joueur risque la prison en Nouvelle-Zélande pour avoir triché lors de parties de Baccarat. En effet, le joueur prénommé Petronius Linsao Cortez aurait effectué des mises après que l’issue des parties ait été déterminée. Il est important de rappeler que de telles pratiques sont punissables par la loi et relèvent de violations des lois relatives aux jeux d’argent en Nouvelle-Zélande. Neuf chefs d’accusation ont été retenus contre l’inculpé.
Une anecdote qui rappelle le cas de Phil Ive qui a été poursuivi en justice par le casino Borgata Hote d’Atlantic City. Le casino estime que le joueur aurait exploité des vices dans les cartes utilisées par les croupiers pour voler l’équivalent de 9,6 millions de dollars en gains.

Une réputation fort entachée

Hormis les allégations de vol et de triche, d’autres rumeurs nuisent à l’industrie du jeu d’argent. Avérés ou pas, les casinos sont souvent rattachés dans la conscience populaire aux réseaux mafieux et criminels. On n’est pas sans oublier le scandale du casino d’Annemasse dans lequel Charles Pasqua est poursuivi pour financement illégal de sa campagne électorale pour les Européennes en 1999. Un nom associé à l’époque est encore aujourd’hui vu d’un mauvais œil (à tort ou à raison) par les enquêteurs français : Michel Tomi.
Magnat du jeu d’argent en Afrique, Michel Tomi possède un casino à Bamako, presque l’intégralité du PMU en Afrique de l’Ouest et des connexions avec la plupart des chefs d’État africains, et des figures du milieu mafieux en Corse. Bien qu’il n’y ait aucune preuve ou inculpation tangible qui laisse entendre que les casinos et infrastructures de jeu de M.Tomi aient été employés à des fins criminelles, la rumeur existe. Et dans ce cas comme dans bien d’autres, elle suffit à donner raison à ceux qui se méfient des casinos traditionnels.